Le Dooplé s’expose à nouveau en 2022!

Il y eut la fabuleuse exposition Alphabet de la danse et de la sculpture. Un nouveau regard sur l’art africain, en mai 2022 à la galerie Mona Lisa, Paris 7e, mettant en exergue le lien entre la danse et la statuaire d’Afrique, selon les travaux du chercheur-chorégraphe Alphonse Tierou.

L’exposition est itinérante et à géométrie variable.

Ainsi, quelques-unes des photographies de l’exposition ont eu de nouveau l’honneur d’être mises en lumière, durant l’automne 2022 ! Cette fois, ce sont les murs des bureaux du siège social de la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP) qui ont pu se mettre en mouvement, et ce, pendant plus de deux semaines !

Les photographies présentées à la RIVP portent sur le volet « création chorégraphique » de l’exposition. Il s’agit de photos prises par Mélanie David, lors de spectacles de Dooplé Danse (lieux : Café de la Danse à Paris, en 2018 ; galerie Drouot à Paris, en 2019 ; Gala de danse de Vernon dans l’Eure, en 2020). 

Exposition « Alphabet de la danse et de la sculpture. Un nouveau regard sur l’art africain » à la RIVP.

L’objectif ? Mettre en lumière la diversité du travail de création chorégraphique de l’association Dooplé Danse, tout en captant au mieux la beauté et l’expressivité de la danse offerte par les interprètes danseurs et danseuses.

Retrouvez, sur cette page, quelques photos de l’événement pour votre plus grand plaisir (et le nôtre) !

Expo photo à la RIVP : création chorégraphiques style de danse dooplé

Dates de l’exposition : du 20 septembre au 8 octobre 2022.

Lieu : RIVP, Paris 13e.

Quand les neurosciences entrent dans la danse

Que se passe-t-il dans notre cerveau lorsque nous dansons ? Les neurosciences entrent dans la danse !

Les neurosciences entrent dans la Danse africaine et Bien-Être

Ocytocine, sérotonine et dopamine : voici le merveilleux cocktail d’hormones que sécrète notre cerveau lorsque tout notre Être danse ! Ces substances jouent un rôle central dans l’humeur, la sensation de plaisir, l’estime de soi et la régulation du sommeil.

Mais ce n’est pas tout !

Des études menées par le Dr Peter Lovatt, ancien danseur professionnel devenu psychologue et maître de conférences à la Royal Ballet Academy de Londres, mettent en évidence la façon dont la pratique de la danse agit sur nos pensées. En effet, il semblerait que la danse nous permette de concevoir plus de solutions face à des tâches de résolutions de problèmes. Autrement dit, la mise en mouvement du corps favorise, dans notre quotidien, la créativité de nos pensées et l’émergence de solutions ! Cela pourrait bien aider à soulager l’anxiété qui résulte souvent d’un tournoiement sans fin de pensées centrées sur nos préoccupations.

À tout ceci, se mêle une vaste activation de plusieurs zones cérébrales, liées à la mémorisation, à la coordination des mouvements et aux capacités attentionnelles focalisées sur l’apprentissage. Ainsi, la danse aide notre esprit à se maintenir dans l’ici et maintenant et dans la joie du corps dansant !

En résumé, danser, c’est bénéficier d’un cocktail d’hormones « bien-être » qui apaise le corps et l’esprit, c’est nourrir la créativité de nos pensées et c’est vivre la Joie ancrée dans l’instant présent ! Et c’est aussi renforcer nos capacités de mémorisation et d’attention.

Bien entendu, plus la pratique est régulière, plus le corps et le cerveau s’en imprègnent et s’en réjouissent, et plus ces vertus se déploient naturellement dans notre quotidien !

Autant de bienfaits à vivre par la pratique de la Danse Africaine et Bien-Être, méthode Tierou. Venez l’expérimenter par vous-même, à tout moment de la vie et quel que soit votre niveau !

Références :
Stoddart, E. (2022), “Why Dance Is The Feel-Good Exercise You Never Knew You Needed”, Grazia.
C. Lewis, P. Lovatt. (2013), “Breaking away from set patterns of thinking: Improvisation and divergent thinking”, Thinking Skills and Creativity, 2013 (9), pp. 46-58.
C. Lewis, P. Lovatt, E. Kirk (2015), “Many hands make light work: The facilitative role of gesture in verbal improvisation ”, Thinking Skills and Creativity, 2015, (17), pp. 149–157.

Alphabet de la danse et de la sculpture: la galerie Mona Lisa fait salle comble!

La prestigieuse galerie Mona Lisa a fait salle comble le 24 mai 2022, lors du vernissage de l’exposition Alphabet de la danse et de la sculpture. Un nouveau regard sur l’art africain, conçue par le chercheur-chorégraphe Alphonse Tierou et organisée par l’association Dooplé Danse.

Le vernissage a été rythmé par une mini-conférence, ponctuée de respirations dansées, accompagnées d’un percussionniste professionnel. Le tout s’est conclu par un verre de l’amitié.

Danse Dooplé à la galerie Mona Lisa

À la galerie Mona Lisa, les élèves de l’école Dooplé Danse ont interprété avec brio des mouvements de danse faisant écho aux photographies exposées. Les corps dansants ont vibré avec la statuaire ; les danseurs d’aujourd’hui ont dialogué avec les danseurs d’hier et de demain.

Dans Dooplé à la galerie Mona Lisa

Ce fut le point d’orgue d’une semaine, du 23 au 28 mai 2022, durant laquelle la galerie d’art parisienne Mona Lisa a accueilli l’exposition Alphabet de la danse et de la sculpture. Ainsi, une quarantaine d’œuvres photographiques rendent manifeste le lien qui existe entre deux modes d’expression des arts d’Afrique, la danse et la sculpture.

Jusqu’à présent, le lien entre danse et sculpture n’avait pas, à notre connaissance, fait l’objet d’une étude approfondie. Alphonse Tierou a confronté les attitudes des sculptures avec les mouvements de base qu’il a définis pour la danse africaine. Le premier de ces mouvements, le dooplé, figure matricielle, donne son nom à la méthode et au style de danse qu’il a créés.

Cette exposition nous rappelle que les danses constituent une mémoire collective, voire une banque de données d’une richesse inestimable. Quant à la statuaire, en plus de sa fonction spirituelle, elle est le support d’un message pédagogique où l’esthétique a sa part en tant que source de plaisir des yeux et d’esprit critique. Autant de trésors qui nourrissent la pédagogie des cours et stages de danse, comme les créations chorégraphiques, proposées par Dooplé Danse.

C’est une exposition à géométrie variable. En effet, après avoir parcouru près d’une vingtaine de villes d’Europe et d’Afrique, elle s’enrichit à présent de nouveaux clichés.

L’un des ouvrages d’Alphonse Tierou sur la danse, Dooplé. Loi éternelle de la danse africaine, constitue le point de départ qui a conduit à la naissance de cette exposition photographique. Un autre de ses ouvrages, Alphabet de la danse africaine, en est un aboutissement.

Exposition à la galerie Mona Lisa: Alphabet de la danse et de la sculpture. Un nouveau regard sur l’art africain

À la galerie Mona Lisa, à Paris, l’exposition « Alphabet de la danse et de la sculpture. Un nouveau regard sur l’art africain » offre un voyage intime au cœur de deux formes d’art africain, la sculpture et la danse, ciments de la culture du continent. Conçue par le chercheur-chorégraphe Alphonse Tierou, l’exposition nous apporte une meilleure compréhension des civilisations africaines. Elle nous révèle la puissance du mouvement exprimée par la danse, comme par la sculpture, et qui palpite en chacun de nous.

Lancée en 1992, cette exposition itinérante et à géométrie variable a été présentée dans de nombreuses villes, en France ou sur le continent africain. Elle s’enrichit aujourd’hui de clichés inédits. Exposition de photographies à découvrir du 23 au 28 mai 2022.

Invitation à la galerie Mona Lisa. Exposition et vernissage
Exposition à la galerie Mona Lisa, à Paris

Hommages à Alphonse Tierou, référence mondiale de la danse africaine

Suite à la disparition d’Alphonse Tierou, dans la nuit du 10 au 11 août 2021, la presse, ainsi que des journalistes et des personnalités, et ses élèves, ont rendu hommage à cet homme de culture, chercheur, chorégraphe, écrivain, qui a consacré sa vie aux arts d’Afrique, à la danse en particulier.

Un article paru notamment dans afrik.com revient sur ses travaux et sur la suite qui leur est donnée par l’association Dooplé Danse :
« Décès d’Alphonse Tierou, chercheur-chorégraphe, initiateur d’une nouvelle vision de l’art africain ».

Le départ de ce « grand théoricien de la danse africaine » est une « énorme perte pour la danse ivoirienne », selon le journaliste ivoirien Franck-Harding M’Bra.

« La culture a perdu un grand homme », estime le magazine Amina.

« Alphonse Tierou est décédé mais demeure vivant par l’héritage qu’il nous lègue », relève le critique littéraire et professeur de lettres, Zacharie Acafou.

Lors des funérailles d’Alphonse Tierou, un discours a été prononcé au nom de Denise Houphouët-Boigny, ambassadeur de la Délégation permanente de Côte d’Ivoire auprès de l’UNESCO, par Kouadio Nanan Kouassi, Premier conseiller.

Enfin, un hommage dansé et chanté a été rendu par ses élèves qui ont interprété une création chorégraphique conçue par l’association Dooplé Danse selon la méthode Alphonse Tierou.

La vie continue. Et comme le disait Alphonse Tierou, « la danse africaine, c’est la vie ». Les cours de danse Dooplé Méthode Tierou continuent à se tenir à Paris, au son des percussions live, et à procurer joie et bien-être à ceux qui les pratiquent, tout en faisant honneur aux cultures d’Afrique et à la création artistique.

L’enseignement selon la culture orale: une approche à découvrir!

Alphonse Tierou propose une formation sur la Connaissance du Masque et du Nom africains, en suivant les règles de l’enseignement dans la culture orale. Concrètement, voici comment cela se déroule.
Avant chaque séance, l’élève est invité à choisir plusieurs questions relatives au sujet, parmi une liste qu’il aura préalablement reçue. Les questions de la liste ne suivent pas un ordre préétabli et ne sont pas exhaustives. L’élève est libre d’en poser d’autres.
Les questions sont posées au formateur au début de chaque rencontre.

Tout commence par une question !

Le cours commence donc par une question. Il se déroule sous forme d’échanges, de discussions, d’écoute de part et d’autre, de temps de silence et d’explications, voire d’éclairages de certains points de la part du formateur.
L’élève a le droit de contester, de manifester son accord ou son désaccord, et même de contredire le formateur. Tout cela fait partie du cours. Il y a là une initiation à la démocratie – richesse des peuples, richesse des Nations – qui n’enlève rien ni à la crédibilité, ni au savoir, ni au respect que l’on doit à un formateur. Bien au contraire. Cette liberté accordée à l’élève a entre autres vertus d’enrichir sa réflexion, de l’approfondir, de cultiver son sens de la critique et du débat.
Par ailleurs, la philosophie de base de la culture orale est que la Vérité naît toujours de la discussion, de la contestation et de la contradiction.

Vous avez dit “danse du pêcheur” ?

Ici et là, nous entendons parler de “danse du chasseur”, de “danse des semailles”

Tiens, prenons la “danse du pêcheur”… S’agit-il des ondulations du corps d’un pêcheur qui, célébrant sur sa pirogue le succès d’une prise fructueuse, donne libre cours à son imagination débridée ? D’une danse magnifiant la création du monde et les origines aquatiques de la Vie ?

Un concept banalisé

Bien entendu, les inventeurs de la “danse du pêcheur” ne font pas référence à une telle dimension poétique. A leurs yeux, cette danse se rapproche du mime et imite une réalité éponyme : une scène
de pêche pour la “danse du pêcheur”, la vie champêtre pour la “danse des semailles”, etc. D’une simplicité déroutante, ce concept est aujourd’hui banalisé.

La danse des émotions

Or, en Afrique, l’allégresse se danse et les douleurs se dansent. Les jeunes gens se déclarent leur amour par la danse. Sur les terrains de football, de grands sportifs manifestent leur joie par la danse… Car la vocation de la danse n’est pas descriptive, contrairement au mime ou au récit. La danse est abstraction. Plus qu’un simple moyen d’expression, elle va au-delà du geste et au-delà des mots.

Pour en savoir plus :
Si sa danse bouge l’Afrique bougera, Alphonse Tierou (Ed. Maisonneuve & Larose, 2001).

“ La tradition, au sens où l’entendent les Masques de Sagesse, est une tradition créatrice qui consiste en la remise aux générations suivantes des objets reçus en garde, après les avoir enrichis. 

Alphonse Tierou

Soutenez la création artistique africaine!

L’association Dooplé Danse et Alphonse Tierou, chorégraphe, pédagogue, chercheur et écrivain, sont heureux de vous présenter leur nouveau projet :

« Alphabet de la danse et de la sculpture. Un nouveau regard sur l’art africain »

C’est une exposition artistique, scientifique et pédagogique. Elle ravira tous les amoureux de la danse et des arts d’Afrique et les amateurs d’art.

Alphabet de la danse et de la sculpture. Un nouveau regard sur l'art africain

Cette exposition est programmée du 20 au 25 avril 2020 à Paris, à la galerie Mona Lisa. Quoi de mieux que ce lieu prestigieux pour faire honneur au patrimoine et à la création artistiques d’Afrique !

L’évènement se déroule au printemps 2020 et tout commence à prendre forme.

Nous avons lancé une campagne de financement participatif sur Ulule pour nous aider à financer la réservation de la galerie Mona Lisa, pour réaliser des cadres pour les photographies exposées… et faire appel à un convoyeur spécialisé pour transporter les objets d’art sans les abîmer.

Nous souhaitons obtenir 3 000 euros en 33 jours ; donc nous allons avoir besoin d’un maximum de soutiens et de partages pour atteindre cet objectif.

Découvrez plus en détails le projet ici : https://fr.ulule.com/doople-danse/

Nous vous invitons à soutenir notre initiative (avec nombre de belles contreparties en échange des contributions !) et à partager la page Web de notre collecte autour de vous.

Mille mercis pour votre soutien.

Faire de la recherche en danse africaine, est-ce bien sérieux ?

En Occident, il n’existe pas de formation reconnue en danse africaine, contrairement à ce qui se fait pour les danses classique, contemporaine, jazz, modern. Tout un chacun a donc le droit de s’improviser ou de s’autoproclamer professeur de danse africaine, pourvu qu’il sache reproduire un ou quelques pas de danse dite « ethnique », « traditionnelle », « folklorique », voire « ancestrale ».

Clair de lune. Chorégraphie Alphonse Tierou au café de la danse à Paris

Conséquence, il existe sur le marché européen une multitude de « profs » autoproclamés, sans aucune notion de pédagogie, ni de composition. Par ailleurs, le diplôme de danse jazz, contemporaine ou classique, que mettent en avant certains professeurs de danse africaine en Europe, n’est nullement une garantie quant à la qualité des cours et, surtout, à la connaissance de ce style de danse qui a ses codes, ses lois, sa philosophie, sa technique et son rapport spécifique à la musique. Précisons que l’étude de la danse africaine ne figure pas au programme de ces diplômes de danse.

D’autre part, les rapports que la danse africaine entretient avec sa propre culture ont bien souvent été balayés au profit de discours invraisemblables et de mouvements d’aérobic qualifiés de danse africaine. Ainsi, se trouve-t-elle diluée dans des techniques extra-africaines, y compris dans des universités et conservatoires africains sous l’appellation illusoire de « danse africaine moderne » ou « contemporaine ». Ce qui laisse sous-entendre que l’Afrique a besoin de l’Occident pour faire « contemporain » ou « moderne », comme nous l’avons déjà vu dans ces colonnes.

Pourquoi un livre sur la danse africaine ?

Toute danse s’enracine dans la culture qui l’a produite. Par exemple, la danse classique s’enracine dans la culture occidentale. La danse orientale s’enracine dans la culture orientale. La danse africaine doit donc s’enraciner dans la culture qui l’a produite, tant sur le plan linguistique que sur le plan des techniques spécifiques à ces danses.

La danse est un art et l’art nécessite un savoir-faire. Il nous faut donc penser l’enseignement de la danse africaine en termes d’art dans toute sa noblesse et non en tant que phénomène sociologique. Pour cela, la recherche reste notre seule issue. C’est une des raisons qui a conduit à la publication du livre bilingue français/anglais Alphabet de la danse africaine saluée par la presse internationale et que nous vous recommandons vivement ! Fruit de nombreuses années de recherche, cet ouvrage est aussi un livre qui met la danse africaine à la portée de tous et nous fait découvrir une danse qui est l’héritière de civilisations millénaires aussi vieilles que Babylone.

Danse africaine, Nature et Bien-Être au château du Val Richer en juin 2019

Alphonse Tierou nous présente, en vidéo, la deuxième édition du stage « Danse africaine, Nature et Bien-Être ». Elle a lieu les 21, 22 et 23 juin 2019 au château du Val Richer, un haut lieu patrimonial situé en Normandie.

Venez vivre cette expérience unique de partage, de joie et de convivialité, dans les bras de la nature, aux sons de la nature et des percussions africaines !

Chercheur, chorégraphe, pédagogue et écrivain, Alphonse Tierou est considéré comme une référence mondiale dans l’enseignement de la danse africaine.

Plus d’informations : sur le site tierou-doople.com

Page 1 of 4

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén